Productions végétales
Un premier producteur de spiruline en Aveyron
Cette micro-algue contient 70 % de protéines, des vitamines et du fer mais aussi de la provitamine, des sels minéraux, des acides aminés, du calcium, du phosphore, du magnésium. A ce titre, elle intéresse les spécialistes, pour des programmes humanitaires, ou pour compenser une alimentation trop riche, du fait de sa faible teneur en calories. Éric Fontaine travaille depuis deux ans à son projet. Dans quatre bassins, il a reconstitué un milieu alcalin où se développe une souche de spiruline. Pour maintenir une température de 35 à 42° dans les bassins, agiter l’eau et sécher la spiruline il a installé des panneaux solaires. Il prévoit de produire 300 kg en 2008 et compte se spécialiser vers une production biologique.
Contact : Éric Fontaine s’est installé aux Costes-Gozon
> Dépêche du midi édition Aveyron, 6 août 2007
Les orchidées de la ferme jouent la carte de la qualité
Lenaïg Le Gal s’installe sur l’exploitation laitière et cidricole familiale, avec son père et sa soeur pour produire et vendre des orchidées. 25 à 40 variétés sont présentées sous deux vastes serres de 1 700 m2 et certaines d’entre elles sont créées par la jeune femme qui accorde une attention particulière à la recherche sur les orchidées parfumées. Un service après vente payant est proposé. En effet les clients, (particuliers ou fleuristes) peuvent ramener la plante pour une période et elle leur sera restituée après des soins nécessaires à une nouvelle floraison. 100 à 200 000 plantes sont ainsi commercialisées sous le label déposé Lena Orchids.
Contact : Lena Orchids, Tou el Len, 56240 Plouay, tél 02 97 33 36 09, www.lena-orchids.com
> Horizons, 15 juin 2007, Agrisalon.com - référence Réseau documentaire des Chambres d’agriculture : CA28.55122
Un atelier d’art floral à la ferme
Edith Crevisy est femme d’agriculteur. Elle crée son propre atelier d’art floral en 1993 et y reçoit essentiellement des agricultrices désireuses d’apprendre à confectionner des bouquets. Comme cette prestation a beaucoup de succès, elle s’inscrit à la chambre des métiers et ouvre un magasin : la Grange aux fleurs, pour vendre ses compositions florales. Elle obtient également l’homologation de son exploitation en ferme pédagogique et y accueille les écoliers. Elle fait par ailleurs des animations dans les maisons de retraite.
Contact : Edith Crevisy, La Grange aux Fleurs, route de Dammartin 52140 Avrecourt, tél : 08 77 72 15 44
> France agricole, 27 avril 2007
Un soda aux extraits d’olive
Réalisé à partir d’eau de concentré d’olive et d’extraits de feuilles d’oliviers, ce soda sucré-salé légèrement amer est idéal à l’apéritif. Alain Pottier, fondateur de la société TotoVino, s’était illustré en 2006 en lançant le tout premier soda de la vigne. Pour assurer la production des 50 000 premières canettes, il a collecté les olives dans l’Hérault, le Gard et l’Aude et testé la boisson dans les laboratoires de l’INRA de Puech Rouge à Gruissan (Aude). L’association des producteurs d’olives soutient cette initiative innovante qui peut permettre une valorisation supplémentaire des oliveraies de Méditerranée.
Contact : Toto vino, Entrepreneur de Boissons - BP 3 - 11200 Névian, web : www.totovino.com
> La Dépêche du midi, 25 mai 2007
Murs végétaux et toitures végétalisées
http://www.ladepeche.fr/article/2007/11/30/376892-Vegetical-s-implante-sur-le-terrain-des-murs-vegetaux.html
Anthéo Pépinière de Gouny est spécialisée dans le paysagisme conseil, la location de plantes et d’arbres, la création et l’entretien d’espaces verts. Elle a créée en juin 2007 Végétical, qui met en place des murs végétaux et des toitures végétalisées. L’entreprise veut profiter du développement des bâtiments labellisés HQE et communique sur les avantages du mur végétal : isolant thermique et phonique, bio-filtrant des polluants de l’air.
Contact : Guy Delrieu, Pépinière de Gouny, chemin Boulbennes, 31600 Seysses, page web : antheo-pepinieres-de-gouny.com
> Dépêche du midi édition Haute-Garonne, 30 novembre 2007
La cuisine aux herbes sauvages
Certains cuisiniers de renom utilisent déjà, avec succès, les plantes sauvages dans leur recettes. A leur instar, depuis plusieurs années, le lycée Lautréamont, de Tarbes, et le Greta proposent une formation sur la connaissance des plantes sauvages comestibles et leur utilisation en cuisine et en dessert. Les enseignants du lycée : Nathalie Rougeau, botaniste, Jean-Pierre Carrazé et Bruno Chaintrier, cuisiniers, ont publié le premier tome d’un livre de recettes : « Flore et saveurs des piémonts et campagne », aux éditions Atlantica.
> Dépêche du midi édition Hautes-Pyrénées, 26 avril 2007
Délices d’Apicius : le vin romain
Depuis quelques années, Jérôme Bézios a converti des consommateurs au Délices d’Apicius, une boisson aromatisée à base de vin qu’il a composée en compagnie de Renzo Pedrazzini, restaurateur à Saint-Bertrand-de-Comminges. Ce sont des vins aromatisés aux épices ( noyaux de dattes torréfiés, cumin, coriandre, livèche, sumac et carvi) qui se consomment à l’apéritif ou lors de repas à l’antique.
> Dépêche du midi édition Tarn, 4 avril 2007
Des boissons énergisantes 100 % naturelles
Depuis deux ans, dans un local mis à disposition par la pépinière d’entreprises agenaise, Pierre Jannot élabore des boissons aromatiques. Il conditionne la verveine, la menthe verte, le thym citron, la mélisse, en glaçons d’herbe fraîche surgelée le jour même de sa cueillette. Mais ces plantes, auxquelles s’ajoutent le romarin, la sarriette et l’estragon qu’Hortis Aquitaine cultive pour lui à Sainte-Livrade (47), ont aussi une autre destination. Mélangées à des plantes exotiques telles que le gingembre, le jasmin, la cannelle, le curcuma, elles forment des boissons énergisantes baptisées Voodoo Concept. Ces liquides aux extraits de plantes fraîches, selon un procédé d’extraction que Pierre Jannot a lui-même développé, sont entièrement naturels, sans conservateur ni sucre ajouté.Elles s’adressent à un public plutôt jeune et sportif.
Contact : www.voodoo-concept.com
> Sud-Ouest, 27 septembre 2007
Une pisciculture diversifiée grâce à la géothermie
Tout d’abord, la pisciculture Estalens élève et importe plus de 1 500 espèces de poissons destinés aux professionnels qui approvisionnent les aquariums publics et privés dans toute la France. Mais on y propose aussi « tout ce qui est vivant et ornemental » : une multitude d’espèces de coraux et d’autres invertébrés, ainsi que des plantes aquatiques. Pour eux, l’air comme l’eau doivent être chauffés en permanence, ceci grâce à la nappe d’eau chaude que recèle le sous-sol de Nogaro. L’entreprise élève elle-même les poissons et possède une station d’élevage à Dakar. Les importations sont de toutes provenance : Asie du Sud-Est, Afrique, Amérique du Sud et Europe de l’Est, et en majorité provient d’élevages.
> > Sud-Ouest, 22 janvier 2007
Productions animales
Des lamas dans le Lauragais
Annie Laborde, ancienne enseignante, abandonne l’Education nationale en 2001 pour se consacrer à l’élevage du lama. Aujourd’hui, sur un terrain de 4 hectares et demi, aux portes de Toulouse, elle élève un troupeau de vingt lamas qu’elle considère comme des animaux domestiques et souhaite vendre en temps que tels.
Contact : www.lamas-du-pastel.com
> France agricole, 27 avril 2007
Les chèvres au secours de la forêt
La régénération des forêts de l’Adour est compromise par l’envahissement des ronces. C’est pourquoi le syndicat à vocation unique des chênaies de l’Adour a favorisé l’installation de Jean-Luc Gaillard, chevrier et fromager. Son troupeau d’une centaine de chèvres pâture sous la forêt. Les chèvres qui remplacent les bovins débroussaillent plus efficacement et n’enfouissent pas les glands. L’ONF suit cette expérience dans le cadre d’une convention de neuf ans. Selon l’éleveur, qui paie 3 euros par animal, les feuilles de noisetier, de frêne et d’acacia donnent une qualité de caillé très ferme et renforce le système immunitaire des chèvres. Il vend sur trois marchés et envisage un nouveau débouché à Rungis.
Contact : Les Chênaies de l’Adour 40250 Laurède, tél : 05 58 97 71 93
> France agricole, n° 3158, 10 novembre 2006, p. 24 - référence Réseau documentaire des Chambres d’agriculture : CA28.53000
Le contrat poule
Ce système de vente directe original consiste à louer les services d’une poule pour dix mois. En échange, chaque semaine, la ferme des Echancées livre au consommateur les six oeufs frais de sa protégée. Coût de l’opération : 52 euros, soit 2,46 euros la douzaine, avec en prime, à la fin de l’année, sa poule vivante ou prête à cuisiner. Ce contrat, lancé il y a quatre ans, a connu un succès foudroyant en quelques mois. Ainsi, en septembre, la ferme des Echancées comptait déjà 600 clients. Aujourd’hui, la distribution reste cantonnée autour de Montbéliard et Belfort. Pourtant, Eric et Sophie Walger espèrent pouvoir trouver des partenaires financiers pour proposer ce service dans la région parisienne.
Contact : Eric et Sophie Walger, Ferme des Echancées, 1 chemin de St Nicolas, 90 170 Etueffont, tel ! 03 84 54 65 31, ferme.echancees@wanadoo.fr
> www.campagneetenvironnement.fr et Référence environnement - référence Réseau documentaire des Chambres d’agriculture : CA85.52915
Une pisciculture diversifiée grâce à la géothermie
Tout d’abord, la pisciculture Estalens élève et importe plus de 1 500 espèces de poissons destinés aux professionnels qui approvisionnent les aquariums publics et privés dans toute la France. Mais on y propose aussi « tout ce qui est vivant et ornemental » : une multitude d’espèces de coraux et d’autres invertébrés, ainsi que des plantes aquatiques. Pour eux, l’air comme l’eau doivent être chauffés en permanence, ceci grâce à la nappe d’eau chaude que recèle le sous-sol de Nogaro. L’entreprise élève elle-même les poissons et possède une station d’élevage à Dakar. Les importations sont de toutes provenance : Asie du Sud-Est, Afrique, Amérique du Sud et Europe de l’Est, et en majorité provient d’élevages.
Contact : Françoise Montacq, pisciculture, Estalens, 32110 Nogaro
> Sud-Ouest, 22 janvier 2007
Services
Almamaterre, une future vitrine du développement durable en Pays d’Armagnac
Le Gers compte beaucoup d’associations qui oeuvrent pour le développement durable. Le projet Almamaterre est de les réunir, sur un site pilote de 35 hectares, autour de 5 pôles : agriculture, entreprises, tourisme, formation et culturel. Là, ils pourront sensibiliser et former le public en lui faisant découvrir les solutions existantes en matière de développement durable. Ils pourront également faire la preuve que ces solutions fonctionnent. L’initiative est soutenue par la CCI, le Pays d’Armagnac et le Conseil général du Gers.
> Sud Ouest, 8 octobre 2007
Le potager des cinq sens
Dans leur ferme musicale, Ursula et Vincent Choblet, agriculteurs bio, font découvrir les saveurs des fruits et légumes et, plus surprenant leurs aptitudes sonores. Dans le cadre du réseau Bienvenue à la ferme, ils organisent des goûters un peu particuliers dans lesquels les enfants partent à la découverte de l’univers des sons avec Vincent, musicien professionnels qui enseigne les percussions afro-caribéennes. Ils fabriquent des flûtes taillées dans les carottes ou des tambours dans les pommes de terre et les courges pour sensibiliser les enfants à la résonance. Vincent leur apprend des chants et leur raconte des contes issus d’autres pays. Les enseignants à la recherche d’activités originales apprécient cette association entre agriculture et musique. D’ailleurs l’exploitation vient d’obtenir l’agrément "ferme pédagogique".
Contact : Ursula et Vincent Choblet, Ferme Musicale chemin Mas Bédia, 66690 Palau Del Vidre, tél. : 04 68 37 98 64 - référence Réseau documentaire des Chambres d’agriculture : CA19.54262
> France agricole, n° 3184, 11 mai 2007
Cuisiner, vendre et servir des produits fermiers du Vercors
A la suite d’une reconversion, Elisabeth Argoud-Puy a développé sur la ferme familiale une activité de préparation et de vente de produits cuisinés élaborés à partir des productions de l’exploitation et de celles des autres agriculteurs du parc naturel du Vercors. Elle y a ajouté un service de dressage de "bufffets fermiers du Vercors" pour 50 à 150 personnes. Organisée en SARL à gérance majoritaire, associant son conjoint, cette prestation complète son activité en inter-saison et s’avère intéressante financièrement.
Contact : Elisabeth Argoud-Puy, La fermière, 996 avenue Léopold Fabre, 38250 Lans en Vercore, tél : 04 76 56 37 76
> Lettre de l’AFRAT n°77, janvier 2007 - référence Réseau documentaire des Chambres d’agriculture : CA85.53463
Neuf gîtes dans les arbres
Les Malderez ont décidé de lancer un projet de création de neuf gîtes dans les arbres, sur un domaine de 3 hectares de forêt qui comporte deux maisons, une ancienne écurie et une grange. Equipées chacune d’une cuisine et d’une salle de bain, les cabanes seront réalisées selon un thème différent : l’aviation, le cinéma et le photographie, l’eau et la mer, le baroque... La première cabane sur le thème du panier peut d’ores et déjà être réservée pour cet été. Elle est munie d’un accès pour les personnes à mobilité réduite. Au total, cinquante lits sur trois bâtiments et neuf cabanes seront disponibles.
Contact : Catherine et Jean-Jacques Malderez, Soulane, 09200 Alos, Tél : 05 61 96 46 32, e-mail : lasoulanecjj@orange.fr
> La dépêche du midi édition Ariège, 23 février 2007 - référence Réseau documentaire des Chambres d’agriculture : CA19.53431
Une ferme itinérante
« Il était une fois la ferme » : c’est ainsi que Jérémy et Joy ont appelé leur ferme voyageuse, qu’ils promènent sur les routes. Cette structure d’animation mobile doit permettre la réalisation d’ateliers pédagogiques centrés autour du monde animal, le respect de l’environnement et la découverte des sciences pour les enfants (découverte des énergies renouvelables, initiation à la météo, tri sélectif, etc.). Deux à trois fois par semaine, la ferme s’installe pour une journée dans des cours d’écoles, des centres aérés ou des crèches. Le couple propose et anime huit ateliers : traite des chèvres, recyclage du papier, fabrication du beurre. Les demandes augmentent et se diversifient. Devant un tel succès, ils envisagent déjà d’embaucher un salarié.
Contact : Jérémy Baisse et Joy Waterkeyn, 238, chemin de la Grande Bastide, 83210 Sollies-Pont, Tél : 06 85 43 49 64, e-mail : waterkeynjoy@yahoo.fr
> Référence environnement, 23 novembre 2006 - référence Réseau documentaire des Chambres d’agriculture : CA19.52522