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"A compter de la qualification, entretenir les fossés de l’exploitation manuellement ou mécaniquement (sauf dérogation liée à la protection de la faune)."
"Réaliser des observations sur l’état sanitaire des cultures, dans des parcelles représentatives de l’exploitation (contrôles visuels, piégeages...), à interpréter à l’aide des bulletins techniques, en préalable à d’éventuels traitements ; enregistrer au minimum les observations débouchant sur une intervention."
"Enregistrer les interventions par îlot cultural (facteur déclenchant, date, cible, technique ou produit, dose ou équivalent)."
"En cas de recours à un prestataire de service pour l’application de produits phytosanitaires, celui-ci doit être agréé comme applicateur de produits. "
"Conserver les produits phytosanitaires dans leurs emballages d’origine, avec leurs étiquettes. "
"Faire un inventaire annuel des stocks de produits phytosanitaires à compter de l’année qui suit la qualification."
"Disposer d’un local (ou d’une armoire) clairement identifié, spécifiquement réservé à cet usage, aéré ou ventilé, et fermé à clef, destiné au stockage des produits phytosanitaires."
"Afficher les consignes de sécurité à l’entrée du local de stockage des produits phytosanitaires. "
"N’utiliser que des produits bénéficiant d’une autorisation de mise sur le marché et autorisés pour les usages considérés, en respectant la dose homologuée. "
"Connaître les précautions d’usage obligatoires (période d’application, délais avant récolte, dose maximale autorisée, existence ou non de zones non traitées), afin de réduire les risques de dépassement des limites maximales de résidus et de pollution. Ce point sera vérifié par la présence dans l’exploitation de documents datant de moins de trois ans dans lesquels ces informations sont disponibles et, le cas échéant, à partir des enregistrements. "
"Connaître les éventuelles restrictions d’usage des produits définies localement. Ce point sera vérifié par la présence dans l’exploitation de documents dans lesquels ces informations sont disponibles et, le cas échéant, à partir des enregistrements. "
"Etre abonné à un service de conseil technique indépendant de la commercialisation des produits (par exemple, les bulletins d’avertissement agricole de la Protection des végétaux) ou à un service de conseil technique de distributeur agréé pour la distribution de produits phytosanitaires."
"Faire effectuer, par un tiers spécialisé, un diagnostic du pulvérisateur tous les 3 ans, dès qu’il est en place, et procéder aux réparations nécessaires."
"Etre en mesure de vérifier régulièrement le bon fonctionnement du pulvérisateur et d’assurer son entretien. Ce point sera vérifié par la présence dans l’exploitation du manuel d’utilisation et d’entretien."
"Disposer d’une réserve d’eau au champ pour la dilution du fond de cuve et le rinçage de la cuve au champ. Sinon, en cas de renouvellement, acheter un pulvérisateur muni d’une cuve de rinçage."
"Avoir un dispositif évitant une contamination de la source d’eau utilisée pour le remplissage du pulvérisateur (discontinuité hydraulique, dispositif anti-retour, stockage intermédiaire)."
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