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Installée depuis une vingtaine d’année, Isabelle a développé un élevage de lapins Angora. Ces animaux sont brossés à la main, les poils sont ensuite confectionnés en vêtements réputés pour leur qualité isolante. Parallèlement à cette activité, l’agricultrice a développé des visites comme Ferme de découverte du réseau Bienvenue à la Ferme. Elle accueille des écoles, des centres aérés ; elle a également mis en place un sentier botanique de plantes colorantes afin de permettre aux visiteurs de les découvrir.
A la tête d’une exploitation céréalière située en zone périurbaine, Denis a progressivement diversifié ses activités, en réponse aux attentes de la société : eucalyptus, balade en calèche, petits fruits et fleurs... La vente directe de produits et les balades en calèches lui permettent de partager un plaisir personnel avec ses clients.
Christian et Geneviève ont développé un élevage d’autruches à la fin des années 1990. Actuellement, la plupart des produits sont valorisés en vente directe : viande surgelée ou en conserve, peau pour la maroquinerie, oeufs décorés... et le parc a été récemment ouvert au public. L’élevage de taurillons, initialement présent sur l’exploitation, est devenu secondaire.
Dans la région de Mirepoix, un couple d’agriculteurs élève un troupeau de 60 vaches allaitantes limousines. En 2002, passionnée par les petits animaux de compagnie, Dominique l’épouse, décide de démarrer en parallèle un élevage de lapins nains et de cochons d’inde. Depuis, cet atelier ne cesse de se développer et de se diversifier pour s’adapter à la demande grandissante de ces "nouveaux" animaux de compagnie (chinchillas, rats et souris de compagnie, hamsters...).
Après une première expérience en production caprine économiquement satisfaisante mais à l’environnement déplorable en région Champenoise, Marie-Ange et Benoît partent à la recherche d’un site plus favorable. Ils s’installent en production caprine dans une zone touristique sur une petite structure de 5 hectares de SAU et 7 hectares de parcours. Ils produisent actuellement des fromages de Rocamadour qu’ils commercialisent à la ferme, sur les marchés, à la coopérative et par un réseau commercial.
Premières productrices de lait d’ânesse bio-écologiques, Martine et Nathalie intègrent leur production de lait dans la fabrication de cosmétiques bio (savons, lait hydratant). Sur une exploitation de 25 hectares de prés et de bois, le cheptel est constitué de 16 ânesses et d’un étalon.
Béatrice s’est installée en 2002 sur 9 hectares de prairies, pâturées par un troupeau de 15 ânesses. Aujourd’hui, l’exploitation s’étend sur 11 hectares. Ces gentes demoiselles élevées avec délicatesse et attention savent donner en retour un lait frais de qualité. Béatrice utilise ce précieux nectar pour proposer une gamme de savons parfumés par différentes huiles essentielles ou infusions.
Emmanuel s’est installé en GAEC avec ses parents en 2002 sur une exploitation bovine dans le Lot. Son projet : profiter de l’opportunité de développer la production de poules pondeuses reproductrices pour devenir chef d’exploitation. Cette production, peu répandue sur le département du Lot, loin des régions de production avicole, a permis à Emmanuel de s’associer avec ses parents . En effet, dans ce secteur, la pression foncière est importante et arriver à dégager un revenu supplémentaire en augmentant le cheptel bovin était impossible.
Après des années passées en région parisienne, Robert et Nicole ont voulu se mettre au vert pour vivre de leur passion : la pivoine. Toutes leurs économies ont été investies dans leur projet. Tout était à créer : découvrir les techniques de culture, les traitements, la multiplication, la recherche de nouvelles variétés, et... se faire connaître. Dix ans après, les voilà devenus spécialistes européens voire mondiaux de la pivoine, et toujours en quête de la pivoine bleue (une légende que l’on cherche toujours...).
La saturation du marché en grandes cultures biologiques a conduit cet agriculteur à rechercher des débouchés "non alimentaires". Le chanvre qui se cultive aisément en bio, permet d’envisager divers débouchés : l’huile alimentaire (riche en Oméga 3), la paille et le textile utilisable en éco-construction.
Pour conserver la ferme des grands parents malgré des surfaces difficiles d’accès et non mécanisables, Claudette fabrique une gamme très large de confitures à partir de fruits produits sur l’exploitation (arbres fruitiers, petits fruits, légumes) ou cueillis (châtaignes, fleurs et fruits sauvages). Les traditions locales sont une source d’idées et de recettes originales. Les confitures sont vendues sur les marchés locaux en été, à la ferme, et à l’occasion de goûters à la ferme.
Après une expérience dans l’enseignement, Anne et son conjoint arrivent en Ariège. Elle s’est installée, il y a six ans, avec 200 ruches. Aujourd’hui, avec 350 ruches, elle a diversifié les ventes en produisant du pollen et de la gelée royale en agriculture biologique.
Produire des poissons mais aussi travailler sur leur environnement, tels sont les objectifs de Jean-Philippe. Il élève différentes espèces de poissons et vend ses conseils pour améliorer la qualité de l’eau, notamment grâce à l’activité de certains poissons.
Faire découvrir la vie dans une vraie ferme sur cinq hectares de nature, tel est l’objectif de cette ferme pédagogique bâtie sur le haut d’une colline dans un coin tranquille des Coteaux du Quercy. Aujourd’hui, elle reçoit les enfants des écoles dans un rayon de 60 km mais aussi les adultes curieux et nostalgiques d’une agriculture authentique. Elle vend également en direct ses volailles et ses légumes.
Laurent s’est installé en 2000 sur 21 ha dans le secteur de Cordes. Il produit des poires, des prunes Reine Claude, du raisin transformé en alcools, mais aussi de l’huile de tournesol, des céréales vendues en vrac ainsi que des plantes aromatiques prochainement transformées en huiles essentielles. Dans le Tarn, il ne restait que deux « bouilleurs de cru ambulants » proches de la retraite, dont son père. Pour que l’alambic ambulant continue, il fallait de l’audace et aussi un grain de folie !
Serge est installé depuis 1996 sur 2 hectares de rochers, pelouses, landes et bois pour vous faire découvrir la diversité de la flore sauvage des Pyrénées. Son jardin botanique, situé à 1550 m d’altitude, vous propose une approche attrayante pour vous faciliter la reconnaissance des fleurs. En prolongement des visites, il produit et vend des plantes de montagne (edelweiss, génépi ...) et il commercialise des plantes médicinales auprès des laboratoires.
Pouvoir concilier vie de famille, vie professionnelle, au travers d’une activité de semences potagères et de la production d’asperges vertes primeurs, c’est la réussite d’Agnès. Pour cela, elle mobilise deux hectares sur 20 hectares de l’exploitation agricole de ses beaux parents, situés principalement en zone de coteaux à vocation élevage.
Dans le Lauragais, au bord du Canal du Midi, cette horticultrice produit principalement des violettes vendues en fleurs coupées, bouquets, pots ou compositions florales. Dernièrement, elle propose aussi des glaces, beignets, gelée et limonade de violettes.
Parti d’une quinzaine d’hectares autour d’une maison familiale, Benoît cultive aujourd’hui 0,8 ha de tabac, un verger de châtaigniers de 2,5 ha, et pratique une rotation en agriculture biologique avec céréales, lentilles, et jachère faunistique sur l’essentiel de la SAU, agrandie par fermage à 27 ha.
Après une expérience dans le transport en région toulousaine, Philippe décide de reprendre l’exploitation de 9 hectares de son grand oncle située en montagne à 600 m d’altitude, où il s’installe, avec sa famille, en 1999. Aujourd’hui, une aire naturelle de camping, un verger de pommiers et une "scierie de proximité", trois activités liées aux arbres, lui permettent de vivre sur ce lieu.
Après une expérience de dessinateur industriel puis salarié agricole dans un élevage de chèvres, Jean-Claude fait l’acquisition d’une exploitation de 17 ha à l’abandon
Lors de son installation, cette exploitante rachète une propriété comprenant 9 hectares de noyers en production et sous contrat avec une coopérative du Lot-et-Garonne. Elle se lance également dans la vente en direct en testant un petit marché de détail. Aujourd’hui, elle livre le MIN de Toulouse, c’est le principal débouché des noix de l’exploitation.
Sandrine est installée avec depuis le 1er octobre 1998 dans un petit village de haute montagne, situé au pied du col du Soulor, à 900 mètres d’altitude. Son exploitation de 11 hectares de prairies permanentes est destinée à l’élevage d’un troupeau de 10 vaches laitières et de 50 brebis laitières. La totalité de la production de lait est transformée en fromage « Tomme des Pyrénées », pur vache et mixte, et commercialisé directement auprès des consommateurs.
Emmanuel s’est installé en SCEA avec un CAT (centre d’aide par le travail), propriétaire d’une exploitation agricole. Ils ont construit les bâtiments pour l’élevage des chèvres laitières, la transformation en fromage AOC Rocamadour, la commercialisation et l’accueil de public, cette ferme est également la vitrine de cette AOC. Le travail de la ferme est réalisé par Emmanuel et des personnes du CAT.
C’est au bout d’une vingtaine d’années et suite à diverses expériences professionnelles que Marie-Christine s’installe sur une production qui est avant tout une passion pour les plantes exotiques. La création du siège d’exploitation est organisé dans le cadre des aides nationales à l’installation.
Après une longue expérience dans la restauration (18 ans), Patrick s’est installé dans le Lauragais sur un projet de ferme-auberge et un élevage de chevaux de cow-boys (quater horses) et volailles. L’exploitation de 18 ha a été acquise lors de l’installation avec DJA.
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